Association belgo-luxembourgeoise des producteurs et des distributeurs de cosmétiques, détergents, produits d'entretien, colles et mastics, biocides et aérosols

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Newsletter 2014

 

 

  1. Edito

  2. Cosmétiques: il faut sauver les parabènes

  3. Biocides: l'industrie interpelle les autorités belges

  4. DETIC préfère 30°C, et vous?

  5. EPD, une promesse d'avenir pour la construction durable

  6. Les brèves

     

 

Edito

 

Des valeurs pour donner du sens à l'action.

En tant qu'association professionnelle, DETIC représente une interface entre la société civile (les autorités, les ONG, les consommateurs) et un (ou plusieurs) secteur industriel. Dans ce cadre, sa mission est claire : soutenir, accompagner et conseiller ses membres pour la mise sur le marché « responsable » des produits, services et solutions qu'ils proposent. DETIC fournit une expertise dans les questions réglementaires et techniques ainsi qu'en matière de communication et de développement durable. Elle agit en tant que porte-parole de ses secteurs avec l'objectif d'en créer et d'en maintenir une image positive et durable. A la base de ce travail, une philosophie : « DETIC oeuvre à l'épanouissement de ses membres dans le nouveau modèle de société qu'est le Développement Durable ».

 

Voilà un métier bien peu concret si on lui applique la lorgnette de l'entreprise.

En effet, pas toujours facile la communication entre le monde des entreprises et celui des associations. Rien d'anormal à cela. Le travail associatif est un véritable métier qui repose sur une approche et des valeurs bien spécifiques, très différentes de celle de l'entreprise. Si la recherche de bénéfice est la première divergence d'objectif qui saute aux yeux, elle est loin d'être la seule. La solidarité, l'empathie et le partage des connaissances sont les fondements qui sculptent le socle d'une association alors que concurrence, compétition et confidentialité gouvernent le monde entrepreneurial. Bien consciente que ces différences de fonctionnement et de perception peuvent être la cause de nombreux malentendus, DETIC s'est récemment recentrée sur sa valeur ajoutée originelle et a tenté de l'exprimer de manière concise. En tant qu'association d'entreprises l'exercice en valait la chandelle.

Que viennent donc chercher les entreprises au sein de DETIC ? De l'information, des guidances et des services performants cela va de soi. Mais ce nest pas tout. Les cadres des entreprises y cherchent bien autre chose également : de l'écoute, de l'aide, de la disponibilité et du conseil personnalisé. En somme, ce petit plus intangible qu'ils trouvent rarement en entreprise.

Sur cette constatation, quatre blocs de valeurs principales ont été dégagés d'un riche processus de réflexion interne. L'esprit associatif est le premier pilier qui doit soutenir DETIC. Une évidence, pourrait-on croire. Pourtant, rien d'inutile à rappeler que la coopération, le partage et la démocratie cimentent une association. Autre pilier qui fait notre originalité : la diversité et la mixité. DETIC réunit plusieurs secteurs et des entreprises de toutes tailles. C'est un « plus » dont tirent parti directement les membres et leurs cadres. « Engagement et accessibilité » forment le coeur de notre actions : nous « servons » nos membres avec enthousiasme et lucidité. Enfin, « ouverture et intégrité » guident toutes nos initiatives. DETIC se veut un interlocuteur crédible du débat sociétal à l'écoute des parties prenantes et du consommateur.

Loin d'un exercice théorique et égocentrique, mettre des mots sur une activité, sur les fondements d'un métier permet de donner un sens à son exercice. Un sens que nous sommes heureux de partager. Découvrez les valeurs qui fondent DETIC sur http://www.detic-enterprises.be/fr/detic/qui-sommes-nous. 

 

 

 

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Cosmétiques, Il faut sauver les parabènes

 

Les conservateurs sont des substances naturelles ou de synthèse dont la fonction est de protéger un produit contre le développement de micro-organismes : bactéries et moisissures en particuliers.  Leur action est essentielle dans les produits cosmétiques où la plus grande partie des formulations présentent une phase aqueuse importante (à base deau).  Toutes les phases aqueuses sont de véritables nids où les micro-organismes croissent à grande vitesse. Sauf si leur développement est entravé par la présence de conservateurs.  Ces substances éminemment utiles ont pourtant bien mauvaise presse : plusieurs d'entre elles sont sur la sellette de la réglementation européenne, certaines ont fait l'objet de véritables campagne de dénigrement, d'autres sont mises en cause dans la croissance des phénomènes d'allergie.  Résultats : sur la cinquantaine de substances autorisées par le règlement européen relatif aux cosmétiques, seule une petite partie en constante décroissance est réellement utilisée. 

Une situation bien peu intéressante en matière de santé publique ! En effet, l'utilisation courante d'un nombre réduit de substances augmente le risque de sensibilisation allergique.  Le phénomène d'allergie est lié à la fréquence de contact avec une substance et à sa concentration. Moins les formulateurs ont de choix d'ingrédients, plus la fréquence d'utilisation des substances disponibles s'accroit et en conséquence, le risque allergique augmente. 

Si on ajoute à ce processus le fait que nombre de substances dites « alternatives » (notamment aux parabènes) doivent être utilisées à des concentrations plus importantes, à caractéristiques d'efficacité égale on prend vite conscience de l'impasse vers laquelle se dirige l'industrie cosmétique.

Il existe pourtant bel et bien un marché du « sans conservateur ».  En réalité, il s'agit bien souvent d'un véritable marketing de la poudre aux yeux.   Soit le produit utilise une solution physique pour protéger sa formule comme par exemple l'utilisation d'aérosols ou de boitiers à pompe qui permettent d'isoler le contenu de toute contamination extérieure, soit le produits contient des substances qui de façon secondaire possèdent une activité conservatrice.  Dans ce derniers cas, on utilise des conservateurs qui n'en portent pas le nom.  Pas très éthique. Le « sans conservateur » est également une niche dans laquelle s'engouffre le marché du « fait maison », le cauchemar des centres antipoisons. Ces produits sont fabriqués par le consommateur dans un contexte hygiénique aléatoire en faisant fi de toute « bonne pratique de fabrication » et se conservent peu de temps.  En cas de problème, pas détiquetage pertinent non plus.  Vu l'augmentation de ce marché et sa promotion par quelques associations bien téméraires, l'absence d'accidents sérieux relève du miracle. Mais pour combien de temps encore ?

L'histoire de la MIT (Méthylisothiazolinone) est particulièrement démonstrative.  Le succès de cette molécule tient largement à la cabale, largement basée sur l'exploitation de l'ignorance, menée contre les parabènes.  Il s'agit d'une alternative séduisante en termes d'efficacité.  Seul petit problème, son potentiel allergénique est relativement plus élevé.  Utilisée avec dautres conservateurs dans le marché juteux des « sans parabènes », elle est actuellement remise en question par les autorités de santé publique et hautement décriée par les pourfendeurs de parabènes, ceux-là même qui lui ont déroulé le tapis rouge il y a peu de temps. CQFD !  Le risque de voir disparaître à son tour la MIT est grand.  Un cercle vicieux dont il est urgent de sortir vu la réduction énorme de la marge de manoeuvre des formulateurs pour la protection des produits contre les micro-organismes.

Briser ce cercle vicieux est possible.  DETIC, et de plus en plus d'allergologues, et de plus en plus de dermatologues, plaide pour la chimiodiversité.  Plus le choix de molécules sera grand, plus diverses seront les formules, moins le potentiel de sensibilisation aux conservateurs sera grand.  Dautre part, bien encadrée par le règlement européen relatif aux cosmétiques, l'utilisation des conservateurs se réalise dans des limites toxicologiques scientifiquement évaluées et majorées en tenant compte du fameux « principe de précaution ».  Plus de diversité dans les molécules autorisées évitera également l'utilisation de « conservateurs alternatifs », naturels ou de synthèse, qui n'en ont ni la qualité ni la sécurité.  Et, dans un premier temps, pourquoi pas une campagne pour réhabiliter les parabènes ?  Les meilleurs des conservateurs selon certains. Et de loin, les plus étudiés de tous. Finalement ce ne serait que justice et tout bénéfice pour le consommateur.

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Biocides : le secteur interpelle les autorités belges

 

Les Biocides ! Pour la plupart des consommateurs, il s'agit d'insecticides ou de produits d'hygiène, pour les ONG d'un mal superflu et pour le producteur d'une activité harnachée d'une montagne de lois et de procédures d'agréation. Mais une montagne qui constitue l'incontournable exigence requise pour atteindre l'objectif des producteurs de biocides : évoluer dans un marché « propre » et sûr.

La législation belge relative aux biocides est l'une des plus anciennes qui existent à ce jour. Eh oui, les producteurs et les importateurs belges sont tenus de sy conformer depuis 1975. Un bail.   Mais la Belgique n'est pas seule dans la locomotive réglementaire : l'Italie et la Finlande ont également donné le bon exemple. Qu'à cela ne tienne, un nouveau règlement, actuellement en phase de transition, entrera bientôt en vigueur en Europe (2024). Un cadre harmonisé bienvenu, mais pesant, qui définit des normes élevées en matière de santé publique et denvironnement, et dont les producteurs ont terriblement besoin pour donner assise à leur crédibilité.

Cette crédibilité, il faut la consolider, voire la construire. Et pour cela les producteurs doivent pouvoir compter sur un partenaire fiable, honnête et doté d'une capacité visionnaire.  C'est là qu'intervient DETIC.  DETIC qui fournit informations et supports, s'est fixée comme objectif de tirer le secteur à un niveau qualitatif supérieur. L'association entend avant toute chose servir de balise à ses affiliés mais vise également plus large et tente d'atteindre toutes les entreprises du secteur. Via DETIC Institute, son tout nouveau « knowledge sharing center », DETIC s'adresse à tous les acteurs présents sur le marché. Elle a lancé en octobre 2013 une première action visant à renforcer la qualité du secteur des biocides : une session d'information « Biocides, comprendre la réglementation et en tirer profit ». Un franc succès.dialoog def

Mais l'application stricte de la loi et la dynamique de conformité du secteur vis-à-vis de la loi perdent rapidement leur valeur exemplaire si l'effort accompli n'est pas valorisé.  En effet, pour boucler la boucle, il reste une ultime condition à mettre en oeuvre : pour un marché « propre », il faut contrôler voire nettoyer le secteur des opérateurs malhonnêtes.  Cest là où les pouvoirs publics doivent entrer en jeu et mettre en place une campagne d'inspection efficace. DETIC en appelle aux autorités belges pour continuer à « désinfecter » le marché belge et contribuer à le rendre plus transparent.

Chose faite, le marché pourra se concentrer sur les défis importants de l'avenir du secteur, soient les modes de production et d'utilisation durables des biocides. Cest déjà dans cette vision que le SPF Santé publique a publié, en collaboration avec DETIC, le CRIOC, Phytofar et Comeos, un mini-site d'information en ligne : www.lisezletiquette.be. Le consommateur y trouve les informations nécessaires pour se protéger et utiliser les biocides de manière adéquate, pour mieux respecter l'environnement et pour faire des économies.  Une initiative trop timide qui manque nettement de visibilité et pourrait être judicieusement relancée.  De son côté, l'AISE, notre consoeur européenne, a publié un guide sur l'utilisation durable des produits biocides destinés aux professionnels. Un premier balisage qui initie la longue route qui mènera le secteur des biocides à s'intégrer pleinement dans une dynamique de compatibilité avec un développement durable tant au niveau de ses modes de production que de ses modes d'utilisation.

Mais si DETIC tire la manche des pouvoirs publics, elle retrousse aussi les siennes. DETIC Institute a programmé pour le début 2015 une nouvelle session dinformation « Biocide » et espère pouvoir compter sur le support des autorités belges.

 

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DETIC préfère 30°C et vous ?

 

« Au diable les températures élevées ! A 30°C, mon linge est impeccable et je réduis mon empreinte carbone. Il suffit juste de changer de vieilles habitudes surannées. Faites de même et ensemble, nous aurons un impact significatif » voilà ce que déclare Frédérick Warzée, porte-parole francophone de DETIC sur le site www.iprefer30.eu/be-fr .

Pierre Vandeputte, managing director des Savonneries Vandeputte renforce le message : "Les produits lessiviels modernes sont très performants. Préférer le lavage à 30° doit devenir un réflexe automatique pour tout le monde. C'est en unissant nos forces que nous ferons la différence".

Le ton est donné, on chasse les idées reçues.

DETIC s'est engagée en 2014 à promouvoir le lavage du linge à basse température selon un protocole raisonné.  Le message est simple et percutant : préférez le lavage à 30°C.  La démarche, elle, est pondérée et est basée sur un guide de lavage qui conduit le consommateur vers la solution la plus adaptée à son contexte personnel tout en privilégiant efficacité et impact environnemental. (télécharger le guide de lavage)

Mais pourquoi donc préférer le lavage à 30°C ?

Laver son linge à basse température est efficace dans une grande majorité des cas. La performance des lessives et des machines à laver offre actuellement la possibilité d'obtenir un linge propre à 30°C, si les conditions de lavage à cette température sont respectées.  Alors pourquoi bouder de tels résultats ?  Le bénéfice est significatif pour l'environnement et pour la facture d'électricité.  De plus, les vêtements restent neufs plus longtemps.

Soyons concret, quelques chiffres valent plus que de longues phrases. Chaque seconde, en Europe, 130 lavages sont mis en route, ce qui représente 98 millions de lavages par jour dont la contribution de la Belgique s'élève à environ 3 millions de lavage quotidiens effectués à une moyenne de 41°C.  Près de 68 % des lavages sont effectué à 40°C ou plus dont 17 % à 60°C.  Avec les produits modernes, la majorité des lavages à 40°C (ou plus) pourraient être effectuée à 30°C sans diminution de l'efficacité du lavage.  Le gain environnemental est immédiat : laver à 60°C consomme 1,3kWh, à 40°C environ 0,7kWh. A 30°C la consommation descend à 0,4kWh.  La campagne « I prefer 30 » se déploie dans 5 pays européens (Belgique, France, Italie, Royaume-Unis et Danemark) et ambitionne une diminution de la température moyenne de lavage de 3°C.  Si cet objectif est atteint, on économisera environ 1300 GWH, ce qui représente la consommation électrique de plus de 180 000 habitants, soit l'équivalent de la consommation annuelle dune ville comme Liège ou de deux fois celle de Leuven!

 

Pour réussir, il faut être nombreux.

iprefer30belgiumcpLa campagne « I prefer 30° » présente ceci d'inédit quelle propose une approche multipartite. « Partenariat » en est le mot clé.  En effet, « I prefer 30° »  s'adresse aux commerçants, aux fabricants d'électroménager, aux fabricants et détaillants de mode, aux pouvoirs publics, au monde associatif et à toute entreprise intéressée.  Plus qu'une campagne, il sagit dune dynamique dont l'objectif est de réussir ensemble.  DETIC bénéficie de la participation de Procter & Gamble, Henkel, Unilever, McBride, Savonneries Vandeputte ainsi que du SPF environnement et de COMEOS.  « I prefer 30 » profite également du soutien de Amfep, Beko, AEG-Electrolux, Class, Dupont et Novozyme. DETIC organise des actions de communication avec l'aide dynamique des agences WOW Communication et Cats Communication.  Toutes les activités sont diffusées via le site www.iprefer30.eu/be-fr  et notre page Facebook : www.facebook.com/Iprefer30Belgique .

Malgré la participation enthousiaste de COMEOS, la campagne na pas encore attiré l'attention de la grande distribution en Belgique.  Cest pourtant le cas en France, pays voisin où sont actives les même entreprises. Qu'à cela ne tienne, le partenariat est encore ouvert à tout qui veut simpliquer ! 

D'ailleurs, DETIC recherche continuellement des ambassadeurs. Si vous évoluez dans les domaines de la mode, de la distribution, du sport, vous êtes un leader d'opinions, un(e) chef dentreprise, une autorité scientifique, vous oeuvrez à la protection de l'environnement, vous luttez contre le changement climatique ou tout simplement vous souhaitez soutenir « I prefer 30 », pas dhésitation, contacter DETIC et consultez www.iprefer30.eu/be-fr.

Quoi qu'en pensent les derniers climato-septiques, le changement climatique nous interpelle tous et c'est bien l'objectif final de cette action : tenter de modifier significativement les habitudes de lavage en vue de contribuer à la lutte contre le changement climatique.  L'important est que chacun fasse un tout petit effort, comme privilégier le lavage à 30°C. « Faites ce que vous pouvez, où vous êtes, avec ce que vous avez. » aurait conclu Theodore Roosevelt.

 

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La EPD, une promesse d'avenir pour la construction durable

 

Les secteurs de la chimie liés à la construction souffrent tout azimut dune discrimination basée sur l'origine des matériaux qu'ils mettent sur le marché. 

  • Le dogme de base : « tout matériaux naturel ou d'origine naturelle est compatible avec un développement durable ». 
  • Le dogme corollaire : « tout matériaux issus de la synthèse chimique ou ayant subi une transformation chimique n'a pas de place dans une construction dite durable ».

 

La dialectique : « construire avec du « naturel » c'est faire de la construction durable ». 

Pour l'industrie, qui met sur le marché autant des produits de synthèse que des produits d'origine « naturelle », cette logique est trompeuse et parasite un marché déjà bien encombré de « greenwashing ».  DETIC, et ses associations soeurs, oeuvre à la promotion d'un système de mesure de la compatibilité avec le développement durable basé sur la « performance » des matériaux, tout au long du cycle de vie d'une structure qualifiée de « construction durable ».  En bref, mesurons la performance des matériaux et utilisons ceux qui par leur efficience apportent le plus à l'élaboration d'une construction afin de l'élaborer ou de la rénover de manière à ce que le résultat et la manière de faire soient compatibles avec un développement durable.  Une vision complexe certes mais une vision qui rend compte d'une réalité que la simplification ne traduit pas.

La déclaration environnementale de produit (EPD - Environmental Product Declaration) est une déclaration qui reprend des informations quantifiées sur un ensemble déterminé d'impacts environnementaux ainsi que des informations complémentaires basées sur une analyse du cycle de vie.  Il s'agit d'une forme d'affichage environnemental qui permet de positionner un produit en matière d'impact environnemental en prenant en compte sa performance dans un système et surtout, cette fameuse approche « cycle de vie » qui manque à de nombreux système de quantification environnementale. La Belgique se dote actuellement dun dispositif réglementaire qui fixe les exigences minimales pour les affichages environnementaux sur les produits de construction et établit la nécessité de mettre en place une base de données pour les déclarations environnementales de produit.  Tous les indicateurs des déclarations environnementales de produits enregistrées pourront être consultés publiquement. Un bon en avant ! 

L'initiative crée un cadre pour les fabricants souhaitant apposer un affichage environnemental sur leurs produits de construction. La démarche de déclaration est volontaire ce qui permet aux entreprises de marquer clairement leur volonté de s'intégrer dans une démarche construction durable.  Les données sont factuelles et permettent, sans biais fantaisistes, une évaluation des produits disponibles.  L'EPD est un outil essentiel dans la lutte contre la discrimination des matériaux sur base de leurs origines et DETIC s'en félicite.  Bien sûr l'EPD nest pas forcément suffisante pour nourrir un système dévaluation globale de la « durabilité » d'une construction (qu'il reste encore à créer) mais il s'agit dun premier pas très positif susceptible d'initier un véritable changement sur les marchés « verts ».  Un changement en faveur de la construction durable, une approche bien plus pertinente qui mériterait un relai européen.

Le secteur de la construction nest pas le seul à tenter détablir des critères objectifs (et complexes) pour l'évaluation de l'impact environnemental des produits.  Les projets « PEF » (Product Environmental Footprint) initiés par l'Union Européenne sont en plein essor.  L'industrie de la détergence s'est lancée à bras le corps dans un projet qui se focalise sur les produits lessiviels, une gamme de détergents particulièrement usités et en quantités non négligeables.  Quatre ans seront nécessaires à l'élaboration de PCR (product category rules), leur test et leur traduction dans un système de communication ciblé vers le consommateur.  Ici aussi, l'approche bien que complexe n'est en fait qu'une approche environnementale qui laisse de côté les piliers économique et social du développement durable, mais qui a l'avantage de marquer un tournant concret vers une tentative d'« objectivation » de critères dévaluation et de comparaison.  Le secteur des cosmétiques de son côté s'est lancé, de façon volontariste, dans un projet parallèle relatifs aux shampoings.  Force est donc de constater la dynamique de différents secteurs dans la recherche de critères objectifs et pertinent dévaluation de l'impact environnemental des produits.  Il s'agit den finir enfin avec les idées reçues et de tordre le coup aux « greenwashers » qui ont le vent en poupe depuis l'avènement d'un souci environnemental chez certaines catégories de consommateurs.

 

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Les Brèves

 

 

DETIC lance I prefer 30°

Soutenue par les agences WOW Communication et Cats Communication toute léquipe est sur les starting blocs !  L'évènement de lancement s'est déroulé début avril 2014.  Les actions de la campagne I prefer 30° seront relayées via une page Facebook et le site www.iprefer30.eu. Suivez les animations via la liste des news !

 

Adhérez à DetNet dès aujourdhui

L'outil DetNet (Detergents Industry Net-work for CLP Classification) est disponible !

Ce système unique et novateur permet au secteur de la détergence de partager des données (plus de 180 formules de référence) et de l'expertise afin détiqueter correctement les produits détergents selon le Règlement CLP.  http://www.det-net.eu/

 

L'industrie de la détergence revoie son set d'icônes de conseils dutilisation

Suite à une modification du design d'une des icônes, l'AISE a revu son set de « safe use icons ».  Mettez votre set à jour ou consultez le nouveau set sur http://www.aise.eu/library/artwork/safe-use-icons---update-2014.aspx

Detic Institute

DETIC Institute propose un programme « gourmand » pour 2014 !  Les produits « biologiques ». Comment mettre un détergent sur le marché belge ? Réglementation, innovation et durabilité des aérosols.  Huile de palme durable. Table ronde sur la biodiversité.  De quoi satisfaire toutes vos envies de connaissance. Et votre curiosité. Plus d'information : secretariat-detic@detic.be

 

Plateforme construction durable

DETIC, Federplast, IVP, essenscia Vlaanderen et essenscia Wallonie relancent une plateforme commune dédiée à la construction durable.  Objectifs : élaborer un programme d'actions commun pour promouvoir les principes de la construction durable et communiquer plus efficacement vers les parties prenantes et le grand public.

 

Vos « Rendez-vous » avec l'info

 

DETIC Institute : session d'information sur la bio économie - 20 mai (après-midi)

Le 20 mai prochain, DETIC Institute organise une session d'information sur la bio-économie. Cette session d'information abordera notamment le bio sourcé, des projets innovants, des études de cas d'entreprises ainsi que différents labels de produits bio. L'invitation suit sous peu.

 

Cosmetics Europe

Les 12 et 13 juin, Cosmetics Europe organise son assemblée générale 2014 : « Consumers at the Heart ». Inscrivez-vous à l'open forum via le lien. Les 10 et 11 juin, Cosmetics Europe organise également une conférence: « Cosmetics at the Crossroads of Science and Regulation ».  Pour plus dinformations cliquez ici

 

FEICA European Adhesive and sealant Conference and EXPO

FEICA tiendra du 17 au 19 septembre 2014 son European Adhesive and Sealant Conference.  Cliquez ici pour obtenir toutes les mises à jour concernant le programme et les inscriptions.

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Verantwoordelijke uitgever: Frédérick Warzée - fwarzee@detic.be